Carnet

Avant d’être une revue de lecture, La Causerie littéraire fut une assemblée.

De 2016 à 2020, chez Galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd, des séances numérotées réunissaient poètes, peintres, mémorialistes et lecteurs autour d’un invité d’honneur : Amina Arfaoui, Philippe Loubry, Hatem Bourial. Les participants y lisaient leurs textes, y présentaient des livres, y parlaient de patrimoine et de mémoire.

Le Carnet conserve ce qu’il en reste : annonces de séances, portraits d’auteurs, extraits choisis. Ces pages n’ont pas été retouchées. Elles gardent le ton d’un lieu et d’une époque, et elles expliquent le nom que porte ce site.

Ce que contient ce carnet

Les séances. Numérotées, annoncées, parfois photographiées. Un invité, un sujet, une date, une colline au-dessus de la mer.

Les invités. Des écrivains et des artistes présentés avant leur venue : qui ils sont, d’où ils viennent, ce qu’ils apportaient ce soir-là.

Les extraits. Des passages choisis dans les œuvres présentées, notamment le roman d’Amina Arfaoui, qui se lit encore par fragments dans ces pages.

Ces textes n’expriment pas la ligne actuelle de la revue. Ils ne sont pas effacés pour autant : une maison garde ses photographies de jeunesse.

Les textes du carnet


  • Causerie Littéraire n°8

    Les poètes, ces écrivains si singuliers, se réunissent en ce mois saint au pied de la colline mystique de Sidi Bou Saïd pour célébrer la vie et partager leurs rimes et proses, leurs livres et leurs lectures, leurs souffles et leurs folies !


  • Invité d’honneur de la Causerie Littéraire n°8 : Abdelmajid Bekri

    Maniant aussi bien la plume que le pinceau, Abdelmajid Bekri est aussi l’auteur de nombreux poèmes (cf LE TEMPS ci-après) et le co-rééditeur (avec son frère Tahar*) d’un recueil de poèmes datant de 1916 de l’écrivain français Pierre DEMOUTIER qui vécut en Tunisie de 1899 à sa mort en 1942 : Les Pas Solitaires !


  • Amina Arfaoui, L’Auteur !

    Née à Sousse, Naïma AMINE, de son vrai nom Amina Arfaoui, a enseigné la littérature allemande à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba, après avoir soutenu à l’Université de Paris VIII une thèse de Troisième Cycle en Etudes Germaniques et obtenu à l’Université Lumières (Lyon II) un Doctorat d’Etat…


  • Amina Arfaoui, le roman !

    Dans les années cinquante, des adolescents cinéphiles échangent sous des pseudonymes des messages d’amitié dans le courrier des lecteurs de la revue Amor Film. Deux d’entre-eux, un Algérien de Tizi Ouzou et une Tunisienne de Sousse, entrent en contact de cette manière. Au cours de cette correspondance, qui forme la trame du roman, leur amitié…


  • « il ressemble à Gérard Philipe »

    « Mawlid a un physique agréable, c’est un beau garçon, des gens de son entourage lui disent même qu’il ressemble à Gérard Philipe […] La coiffure et la boucle lui donnent effectivement un air de ressemblance avec l’acteur français, rendu célèbre auprès des jeunes pour son rôle dans Le diable au corps (1947) de Claude Autant-Lara…


  • Amor Film

    « C’est grâce à cet amour pour le septième art que Mawlid et Khédija avaient fait la connaissance l’un de l’autre à travers Amor Film. La musique et le cinéma ont ainsi dés le début non seulement favorisé la communication entre eux et avec les jeunes de leur âge, ils ont sans aucun doute également contribué…


  • Nous allions à Korbous …

    « Nous attendions ce séjour avec impatience parce qu’il nous donnait la possibilité, à nous citadines qui passions la plupart de notre temps à la maison,de pouvoir enfin profiter du plein air et de voir la nature dans sa beauté, d’entendre et de voir des oiseaux et de faire des promenades dans la montagne. Nous allions…


  • Algérie 57 : violence coloniale, vies brisées !

    « Là aussi il [Mawlid] était prêt mentalement à cette arrestation, comme il s’était aussi préparé à l’idée qu’il subirait alors le même sort que les autres Moudjahidines, c’est-à-dire qu’il aurait été humilié, battu, insulté, torturé et assassiné comme eux. Car malgré le black out total des autorités françaises sur ce sujet, lui et ses camarades…


  • EL GONDOL

    « De là où il se trouvait dans les montagnes, Mawlid et ses amis essayaient de capter Radio Tunis, la radio de la jeune Tunisie nouvellement indépendante, qui bénéficiait visiblement d’une grande écoute auprès d’eux. L’émission favorite de Mawlid était celle de Mohedinne Mrad qu’il écoutait quand il pouvait dans l’espoir d’entendre Khédija lui offrir des…


  • MELIKA, La Belle Ensorceleuse !

    « Celle qui semblait prendre un plaisir particulier à se faire photographier – ou peut-être était-ce Garzam qui aimait faire des photos d’elle – c’était Mélika. Elle venait en safsari et se transformait quelques minutes plus tard en star. Car mes sœurs s’inspiraient pour leurs tenues de celles que portaient les actrices au cinema. Monsieur Garzam…


  • « Fa echhadou, Fa echhadou » !

    « L’émission débutait par un chant entonné par un chœur d’hommes commençant par « Kassamen », « Nous jurons » et se terminant par « Fa echhadou, Fa echhadou », « Témoignez ! Témoignez ! Témoignez ! », chant qui allait devenir l’hymne national algérien. Je n’en comprenais pas alors les paroles mais étais frappée toutefois par son ton solennel. Je devinais que la phrase « Fa echhadou »…


  • Faten Hammama, Youcef Wahbi …

    « Je ne vois les films égyptiens que pour les chants car j’aime beaucoup la musique. Les acteurs sont bien au-dessous de la moyenne et c’est agaçant, aussi est-ce avec une joie non cachée que je vois des films de Youcef Wahbi et de Faten Hammama, seuls acteurs égyptiens dignes de ce nom. » (04/01/55) (Texte extrait…


  • Montmartre, l’autre colline des poètes et des peintres !

    Causerie Littéraire n°11 : « Montmartre, l’autre colline des poètes et des peintres ! » Invité d’honneur : Philippe LOUBRY Authentique montmartrois, Philippe Loubry, écrivain libre-penseur et ami des artistes, se fait le grand témoin d’une colline mythique célébrée dans le monde entier pour sa vie de bohème et sa scène culturelle. Des correspondances avec le village…


  • Causerie Littéraire n°14 : « Trésors patrimoniaux tunisiens aux IX-Xe siècles », par Khaled Hizem

    Khaled Hizem et la Galerie Saladin (Sidi Bou Saïd) ont le plaisir de vous inviter à la Causerie Littéraire n°14 : « Trésors patrimoniaux tunisiens aux IX-Xe siècles », par Khaled Hizem ce Samedi 24 Décembre 2016 à 17h30. https://www.facebook.com/events/1119848211466085/   Sélection de quelques joyaux d’architecture et d’oeuvres d’art de ces deux siècles (IX et X), illustrant…


  • Causerie Littéraire N°15 : Carte Blanche aux poètes !

    Récital poétique avec carte blanche aux auteurs : sélection de textes de leur choix, anciens et/ou nouveaux, publiés ou non, et thèmes libres ! LES DERNIERS DES JUSTES Les poètes sont les derniers de Justes. Nous vivons tous dans la réalité désenchantée et déshumanisante de notre époque, cependant, les plus fous (et sages) d’entre nous…


  • Causerie Littéraire n° 16 : « La vie d’une femme libre qui a traversé le 20ème siècle (1898-1987) à Paris », par Monsieur Philippe LOUBRY.

    Causerie Littéraire n° 16 : « La vie d’une femme libre qui a traversé le 20ème siècle (1898-1987) à Paris », par Monsieur Philippe LOUBRY. Le récit authentique d’une femme d’exception dans une ville mythique … De l’après Commune de Paris aux vedettes des 80’s, du Montmartre des artistes-bohèmes aux cabarets à touristes, de la Belle époque dansante…


  • Philippe Loubry libère Paris !

    Nous sommes nombreux à penser que le « politiquement correct » du discours publique et mass-médiatique de ces 25-30 dernières années est terminée, obsolète, imbuvable désormais. Et c’est là où le mémorialiste Philippe Loubry s’est imposé, dans cette nouvelle époque où le parler-vrai, sans pathos, manipulation, sublimation ou vulgarité, aborde avec bienveillance et empathie tous les aspects…


  • Hatem Bourial, un poète parmi les peintres !

    « Je me souviens de la beauté de la mer du côté de Raouad. Je me souviens y avoir plongé les yeux ouverts à la recherche de clovisses. Je me souviens de ces matins si lumineux, de la transparence de l’eau et de la dune de sable qui séparait mer et forêt. Je me souviens aussi…


La revue, aujourd’hui, lit les livres dans trois salles : Lire · Essais · Art et lettres. Son histoire se lit à la page À propos.